Genesis Morocco


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Genesis Morocco

Project Genesis is a strategic sustainable development framework for Morocco to translate from being a net importer of energy and a country facing water shortage issues, into the number one producer both of clean renewable energy and water in the region.

Monday, March 19, 2007    <<Home



(Reuters)

Les températures mondiales répertoriées entre décembre et février ont été, en moyenne, supérieures de 0,72°C à la moyenne du XXe siècle.

Selon l'Administration américaine océanique et atmosphérique (NOAA), vendredi 16 mars, les températures mondiales répertoriées entre décembre et février ont été les plus hautes jamais enregistrées à cette période de l'année, avec une température moyenne supérieure de 0,72°C à la moyenne du XXe siècle. La NOAA ajoute dans un communiqué qu'il s'agit de la température moyenne la plus haute jamais enregistrée depuis que les relevés ont débuté, en 1880, en raison notamment d'un mois de janvier exceptionnellement chaud au niveau mondial.



Accélération de la hausse des températures



Les températures mondiales, à la fois terrestres et océaniques, constatées en janvier ont été les plus élevées jamais enregistrées. De décembre à février, la moyenne des températures océaniques est la deuxième plus haute jamais enregistrée, soit 0,06 degré en-dessous du record établi en 1998, au plus fort du phénomène El Nino (phénomène climatique particulier qui diffère du climat usuel, qui se caractérise par une élévation anormale de la température de l’océan., ndlr). En outre, les scientifiques de la NOAA soulignent une accélération de la hausse des températures. Au XXe siècle, les températures mondiales ont progressé à un rythme de 0,06 degré celsius tous les dix ans. "Mais ce taux de progression a été trois fois plus élevé depuis 1976, soit 0,18 degré tous les dix ans, avec certaines des plus fortes augmentations de températures intervenues dans les latitudes élevées de l'hémisphère nord", près du pôle nord, a ajouté le NOAA.



Le rapport du Giec



Début février, le quatrième rapport scientifique du groupe d'experts de l'ONU sur le réchauffement climatique (Giec) a souligné que les émissions de gaz à effet de serre dues à l'activité humaine causeraient de graves dérèglements climatiques, avec un réchauffement jusqu'à +4°C d'ici à la fin du siècle et une hausse du niveau des mers jusqu'à 58 cm. Selon le rapport, le facteur humain dans le réchauffement du climat est certain à plus de 90% contre 66% en 2001 lors de la précédente estimation.