Genesis Morocco


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Genesis Morocco

Project Genesis is a strategic sustainable development framework for Morocco to translate from being a net importer of energy and a country facing water shortage issues, into the number one producer both of clean renewable energy and water in the region.

Friday, January 9, 2015    <<Home

Le projet solaire le moins cher du monde double de taille

Ce projet est le plus ambitieux dans le domaine des énergies renouvelables au Maroc et même au niveau mondial pour cette technologie. Il s'inscrit dans le Plan solaire marocain et prolonge Noor 1

L'Agence marocaine pour l'énergie solaire (MASEN) annonce dans un communiqué du 9 janvier avoir sélectionné le groupement composé du saoudien Acwa Power (chef de file) et du groupe espagnol Sener pour la construction simultanée des centrales solaires Noor II et Noor III à Ouarzazate. Ces deux centrales font suite à la phase I du projet, et doivent coûter 2,67 milliards de dollars. Un projet unique au monde par sa taille.

Noor II et III bientôt en piste. La construction et l'exploitation des centrales solaires thermiques Noor II et Noor III près de Ouarzazate, a été confiée au consortium mené par le saoudien Acwa Power et l'espagnol Sener a annoncé le 9 janvier l'Agence marocaine pour l'énergie solaire (Masen) dans un communiqué. Cette décision fait suite à un appel d'offres international où s'étaient qualifiés les français Edf, Gdf-Suez ou encore l'espagnol Abengoa (voir encadré).

Un projet majeur

Liste des consortia présélectionnés en 2013

Noor II :
- Abengoa SA et AbengoaSolar
- International Company For Water and Power Projects (Acwa Power) et Sener Grupo de Ingeneria
- International Power SA (filiale de GDF-Suez à Dubai) et Abu Dhabi Future Energy Company PJSC/MASDAR
Noor III :
- Abengoa SA et AbengoaSolar
- EDF, EDF Énergies Nouvelles, Brightsource Energy, Brookstone Partners Morocco, Alstom Power System et Mitsui & Co Ltd
- International Company For Water and Power Projects (ACWA Power) et Sener Ingeneria y Systemas
- International Power SA (filiale de GDF Suez à Dubai), Abu Dhabi Future Energy Company PJSC/MASDAR et Solar Reserve LLC


Le projet combinant Noor II et III est sans doute le plus ambitieux dans le domaine des énergies renouvelables au Maroc et même au niveau mondial pour cette technologie solaire thermique (CSP). Il s'inscrit dans le cadre du vaste Plan solaire marocain. Il est chiffré au total à 2,67 milliards de dollars, soit environ 2,5% du PIB du royaume pour une capacité électrique qui restera toutefois assez modeste, 350 MW, soit l'équivalent d'une seule grosse turbine à gaz. Coûteux, il comporte aussi une part importante de risques technologiques et économiques du fait du faible retour d'expérience mondial sur ces technologies jeunes.

En matière de financement, de grands bailleurs de fonds internationaux comme l'allemand KFW, la BEI, la Banque mondiale ou la BIRD (voir encadré ci-dessous) ont néanmoins accepté de prêter l'essentiel des fonds nécessaires à la réalisation de ces projets.

Le consortium emmené par Acwa Power sera ainsi en charge de "la conception, le financement, la construction, l’exploitation et la maintenance des centrales solaires Noor II et Noor III", précise l'agence marocaine.

Basé à Ryad en Arabie Saoudite, Acwa Power, a déjà emporté la construction et l'exploitation du projet Noor I (160 MW). Il s'agit d'un groupe international spécialisé dans les domaines de l'eau et de l’énergie. Créé en 2002, il est contrôlé par plusieurs conglomérats saoudiens et la Société financière internationale (SFI, filiale de la Banque mondiale) détient aussi une part de son capital. Sener de son côté est une société espagnole d'ingénierie et de construction.

Acwa et son partenaire vont donc développer et exploiter les projets de centrales solaires de Noor II (200 MW) et Noor III (150 MW) situés à Ouarzazate, dans la région de Souss-Massa-Draâ à 500 km au sud de Rabat. Ils ont été sélectionnés, selon Masen, parce qu'ils ont proposé l'offre présentant le plus faible coût du Kw/h.

Le modèle économique ne fonctionne pas sur des subventions (tarifs de rachats) mais sur une garantie d'achat à prix fixe de l'électricité produite par le consortium, via l'agence solaire Masen. Le contrat étant de type BOOT (build, own, operate, transfer).

Une phase Noor IV

Noor II aura recours à la technologie thermo-solaire à capteurs cylindro-paraboliques, à l’instar de Noor I. La centrale aura une puissance de 200 MW avec une capacité de stockage de 7 heures. Le prix évalué du kilowattheure en heure de pointe ressort à 1,36 dirham indique Masen (soit 125 euros/Mwh ou encore 147 dollars selon nos calculs).

Pour sa part, Noor III utilisera une technologie différente faisant appel au thermo-solaire avec une sous-technologie CSP Tour. La centrale aura une puissance de 150 MW avec une capacité de stockage comprise entre 7 et 8 heures. Le prix évalué du kilowattheure en heure de pointe évalué s’établit à 1,42 dirham (soit 130 euros/Mwh ou encore 153 US dollars selon nos calculs) précise la même source.

Concernant ces projets, une fois le consortium choisi, il faut encore mettre en route la machine administrative et réglementaire, puis technique : contrats EPC, conventions d'aides des pouvoirs publics, permis de construire etc...

Le complexe solaire Noor Ouarzazate doit comprendre aussi à terme une phase dite Noor IV qui sera développée en utilisant la technologie photovoltaïque et aura une puissance minimale de 50 MW.



Nasser Djama avec Pierre-Olivier Rouaud



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Wednesday, October 15, 2014    <<Home

Desertec Dii sera dissoute pour redéployer ses activités vers les services aux actionnaires

A l’assemblée générale de Desertec DII tenue lundi à Villa Miani à Rome, seuls trois actionnaires sur les 20 présents ont renouvelé leur adhésion : ACWA Power (Arabie Saoudite), RWE (Allemagne) et le nouvel arrivé SGCC (Chine).

Les actionnaires Desertec ont décidé de mettre sa fin son existence sous sa forme actuelle. DII changera de statut, de nom et de stratégie d’ici décembre prochain. DII, qui comptait une quarantaine d’actionnaires à parts égales cotisant à hauteur de 125 000 dollars par an, n’en compte plus que trois. L’assemblée générale tenue ce lundi à la villa Miani à Rome n’a vu la présence que de 20 actionnaires sur les 40 qui la compose. Encore, seulement trois ont renouvelé leur adhésion, à savoir ACWA Power (Arabie Saoudite), RWE (Allemagne) et le nouveau arrivé SGCC (Chine). Les autres vont se retirer à l’expiration de leur cotisation en décembre prochain, a-t-on appris à l’issue de cette AG.

La porte reste ouverte pour de nouveaux associés

Le président directeur général de Dii, Paul van Son, a ainsi déclaré que : « Lorsque Dii a été créée il y a cinq ans, les énergies renouvelables au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ne jouaient aucun rôle. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Environ 70 projets ont été réalisés entre temps. Dii a contribué à ce développement avec du plaidoyer, des études générales et des stratégies nationales concrètes. DII est appelé à s’adapter selon lui, en se concentrant, comme cela a été décidé par l’AG, principalement sur des services pour ses actionnaires, des services qui faciliteront la réalisation de projets en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. « Cette phase est terminée et Dii devrait s’adapter à une nouvelle demande », a-t-il souligné. DII qui a axé son travail durant ses premières années (elle a été créée en 2009) sur des actions de sensibilisation sur l’électricité des déserts sur place, sur la constitution d’un réseau d’acteurs et sur des analyses de marchés, se tourneraient, selon la chargée de communication de DII, Noelie Vegas, éventuellement vers le conseil en investissement au profit de ses actionnaires. Noelie Vegas précise en tout cas que la porte reste ouverte pour de nouveaux adhérents.

Source :  maghrebemergent.com

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Wednesday, October 8, 2014    <<Home

Desertec's days appear to be numbered

The Desertec Industrial Initiative (Dii) consortium originally set out a grand vision of supplying large-scale solar energy from the Middle East and North Africa to Europe and brought together leading solar developer and financial institutions to help achieve that ambitious goal.

A series of setbacks have hampered the endeavor, however. On Wednesday, German newspaper Sueddeutsche Zeitung reported that indecision about Dii's continued financing by its shareholders and associated partners – among them ABB, Abengoa Solar, Enel Green Power, First Solar, Soitec, SMA and Deutsche Bank -- was threatening the future of the company.

The news follows the announcement last month that Dii CEO Paul van Son would be exiting the company at the end of the year. Dii says a successor will be announced as soon as the company’s shareholders have reached a final decision.

The departure of a number of high-profile companies from the consortium earlier this year likewise overshadowed its once bright future. In April, German utility giant Eon, construction and engineering group Bilfinger and banking group HSH Nordbank announced their withdrawal from Desertec in what was then widely seen as a major blow to the project.

According to the Sueddeutsche Zeitung, Dii's shareholders and partner companies have for months been unable to agree on a future concept for the group and time is running out: Dii's contracts with affiliated companies are due to expire by year's end. Only a binding commitment for a new budget can ensure Dii's survival, but so far there is no sign of one, according to the newspaper.

An unnamed industry insider tells the Sueddeutsche Zeitung that the likelihood that Dii will have to shut down its operations by the end of the year "grows every day," adding that there is no financial basis for a continuation of the company.

Speaking to pv magazine, Klaus Schmidtke, Dii's head of communications, declined to comment on the article, confirming only that Dii shareholders would meet on Monday to discuss the issue.

Sources in the know tell pv magazine that the meeting, taking place in Rome, will revolve around the future financing of the company's operational costs, said to be €2 million a year, which cover expenses such as office space and staff.

If there is no consensus on Dii's annual budget, shareholders are expected to review a "plan B" that entails the company's commercial activities, such as providing geographic information and irradiation data reports. While many of Dii's shareholders are solar developers, the company itself focuses on data gathering, knowledge sharing, preparing studies and consultation. Dii has focused most of its activities on Morocco, Saudi Arabia, Egypt and Turkey.

Desertec launched in 2009 with the aim of generating and transmitting solar and wind energy from North Africa and the Middle East to Europe as of 2020 and providing up to 15% of Europe's power by 2050 at a cost of some €400 billion ($507 billion). Yet political instability in the region and conflicting goals among initial Desertec partners hampered the initiative’s development.

The non-profit Desertec Foundation, which had strong backing from the German government, parted ways from the Dii consortium of multinational companies last year, citing "irresolvable differences" between the two organizations over strategy, communication and management style.

Read more: http://www.pv-magazine.com/news/details/beitrag/sun-setting-on-destertec-_100016727/#ixzz3FZiCWEsr


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Wednesday, October 1, 2014    <<Home

The World Bank has approved the $519m Noor-Ouarzazate concentrated solar power project in Morocco

The project will support Morocco's ongoing efforts to reduce its reliance on fossil fuels with the development of renewable energy resources.

As part of its plans, the Morocco Government aims to generate energy from the sun by utilizing concentrated solar power technology.

The World Bank said Morocco is the Middle East's largest energy importer, and depends on fossil fuel imports to produce more than 97% of its electricity.

The Noor-Ouarzazate project will support the Moroccan Agency for Solar Energy to finance the expansion of the country's first utility-scale solar energy complex, helping increase its capacity and production, particularly in peak hours.

World Bank Middle East and North Africa regional vice president Inger Andersen said: "Morocco stands at the forefront of climate-friendly policies in the region.

"The country is well-positioned to benefit from its head-start at a time when other regional powers are beginning to think more seriously about their own renewable energy programs."

The World Bank approved the 160MW first phase of the project in 2011 and it is presently under construction.

The new project, which will finance the second 350MW phase, includes the installation of solar parabolic troughs and a solar energy tower.

The project will be funded via $400m from the bank and $119m from the bank administered Clean Technology Fund.

The expanded solar plant is estimated to reduce 700,000 tons of carbon emissions per year and contribute to energy security and energy exports as well as create new jobs.

World Bank country director for the Maghreb Simon Gray said: "Apart from creating jobs, the construction of the plant and the development of Morocco's Solar Plan will establish a future source of reliable green energy.

"The Noor-Ouarzazate Solar Complex alone will supply power to 1.1 million Moroccans by 2018."

The African Development Bank, European Investment Bank, l'Agence Française de Développement, Kreditanstalt fuer Wiederaufbau, and the European Commission are also supporting the project.


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Friday, September 26, 2014    <<Home

Desertec critique le report par l'U.E, d'un projet d’interconnexion électrique avec l'Afrique du Nord



Le Desertec Industrial et Initiative (DII) et neuf de ses partenaires ont dénoncé la décision prise par l’autorité européenne de l’électricité (ENTSO-E), de reporter à 2030, un projet d’interconnexion électrique avec l’Afrique du nord.

Le plan décennal de développement du réseau de transport européen (TYNDP) pour 2014, qui vient d’être publié, « ne prévoit qu’une seule interconnexion (NTC de 0,6GW), ne spécifie pas de points de connexion et reporte sa réalisation à 2030 », dénonce le Desertec Industrial Initiative (DII), qui y voit un « signal décourageant aux pays d’Afrique du Nord ». La proposition pour le TYNDP 2014 fait trois pas en arrière car, « le TYNDP 2012 avait déjà fait un premier pas dans ce sens en considérant deux projets d’interconnexion entre l’Europe et l’Afrique du Nord (Algérie-Italie, Tunisie-Italie, NTC 1,5GW) comme projets d’intérêt européen à mettre en place avant 2022 ».

Les organisations signataires de cette prise position hostile à la décision de l’autorité européenne sont, en plus de DII, Climate Parliament, E3G, Estela, EuropaCable, GermainWatch, Medgrid, Rcreee, ResMed, Abengeoa et ACS. Les signataires considèrent que le TYNDP 2014 « ne saisit pas l’opportunité d’examiner de plus près tous les bénéfices pouvant être générés par l’échange d’électricité entre l’Europe et l’Afrique du Nord ».

Opportunité manquée


Les organisations partenaires estiment ainsi que « non seulement l’Europe manque une opportunité majeure mais elle envoie en plus un signal décourageant aux pays d’Afrique du Nord qui se sont fortement engagés dans des projets de réforme de leur marché de l’électricité et d’intégration régionale des systèmes en visant une intégration au marché européen ». Et d’appeler l’ENTSO-E à revoir sa position et inclure dans son TYNDP 2014 « les deux projets mentionnés dans le TYNDP 2012 et annulés en 2014 avec une réalisation dans les dix prochaines années et l’option d’étendre les réseaux électriques aux pays voisins de l’Europe au travers de la Méditerranée en identifiant des corridors de transport au niveau européen ».

Il convient enfin de préciser que l’ENTSO-E publie régulièrement un plan décennal de développement du réseau de transport européen (TYNDP), un document ayant pour objectifs d’«améliorer l’information et la transparence par rapport aux investissements dans les systèmes de transport d’électricité nécessaires au niveau européen et d’appuyer les processus décisionnels aux niveaux régionaux et européens ». Il convient également de rappeler que DII promeut un projet gigantesque de développement d’énergies renouvelables au Grand Sahara où d’importantes capacités de production renouvelables pourraient être installées afin de couvrir la demande croissante en Afrique du Nord mais, ce projet qui bute devant les réticences politiques des pays de la région, notamment l’Algérie et que l’ENTSO-E vient de saquer.


Source: maghrebemergent.com

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Thursday, September 25, 2014    <<Home

$550 Billion Per Year Investment In Renewable Energy Needed To Meet Climate Change Goals

The world needs to more than double its annual investment in renewable energy by 2030 in order to achieve the target to restrict global rise in temperature of 2ºC by the end of the century, the International Renewable Energy Agency (IRENA) has stated in one of recently published reports.

About $270 billion were invested globally in the renewable energy sector in 2011, the highest investment ever. While the investment has come down a bit over the last couple of years, the sector attracted $214 billion in fresh investments in 2013. But that’s not enough, IRENA feels.

According to IRENA, in order to restrict the rise in temperature up to 2ºC, the share of renewable energy in world’s total energy mix should by at least 36% by 2030. This requirement makes the role of renewable energy critical in the next climate change treaty that is supposed to be finalized by late next year at the Conference of Parties (COP) 21 at Paris.

IRENA highlights that renewable energy capacity addition has been on a uptrend for the last few years. In 2001, of the total power generation capacity added globally, only 19% were based on renewable energy technology; this share has increased to 58% in 2013. Last year, the net capacity addition through renewable energy technologies surpassed those non-renewable energy technologies for the first time.

As the efforts to clinch a comprehensive and effective climate change treaty are already underway, with the United Nations leading the way, IRENA is looking to set the tone for the negotiations. The agency may look to lobby for either some renewable energy targets, or a portion of Green Climate Fund be directed towards strengthening global renewable energy infrastructure across the world. Developed countries have pledged to put $100 billion every year in the Green Climate Fund for mitigation efforts across developing and underdeveloped countries.

Through the report, the agency seeks to highlight the fact that governments around the world are increasingly investing in strengthening clean energy infrastructure with a target to greenhouse gas emissions.

Source: cleantechnica.com

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Morocco Solar Festival, 1ere Edition a Ouarzazate



 Mehdi Alaoui Mdaghri et Patrick Bauer

Dédié au soleil et au développement durable des zones désertiques, le Morocco Solar Festival se tiendra, pour la première fois, à Ouarzazate du 17 au 19 octobre. Sciences et technologies, connaissance et découverte, art et culture seront au cœur de cet événement inédit qui veut démontrer que « l’or est dans le soleil ».

Le Maroc a déjà son plan solaire, il a désormais son festival solaire : le Morocco Solar Festival. Fruit d’une rencontre entre deux hommes : Mehdi Alaoui Mdaghri, organisateur du Forum de la Mer, et Patrick Bauer, fondateur du Marathon des sables, cet événement se veut une « promenade festive de la connaissance à la rencontre du soleil ».

Présenté à la presse, mardi soir au Technopark de Casablanca, le Morocco Solar Festival se tiendra à quelques encablures d’Ouarzazate, dans le désert. L’événement est gratuit. Il est dédié aux familles, aux jeunes et à toute personne concernée par la découverte du potentiel du soleil. A l’occasion, un « Village du soleil » sera aménagé tout le festival durant. Il sera ouvert chaque jour de 10 heures à 18 heures.

« Le soleil, mythes et réalités »


L’inauguration officielle est prévu le vendredi 17 octobre à 18 heures et sera suivie d’un « Space Opéra ». La journée du samedi 18 octobre sera notamment marquée par une conférence sur « Le soleil, mythes et réalités ». Le MASEN Solar Awards viendra aussi agrémenté cette journée. Il s’agit d’une cérémonie de remise de prix « pour des initiatives exemplaires pour l’exploitation et la valorisation de l’énergie solaire ». La nuit venue, les musiciens de l’Opéra de Paris et d’autres artistes invités, dont Oum et Amel Brahim-Djelloul, se produiront sous le ciel étoilé du désert.

Le concepteur du premier bateau solaire attendu à Ouarzazate

Dimanche 19 octobre, les festivaliers auront droit à une visite du site de la centrale solaire d’Ouarzazate. Elle sera suivie d’une conférence sur le « Solar Stratos », un projet d’avion solaire du Suisse Raphaël Domjan, concepteur du bateau solaire Planet Solar, qui a bouclé un tour du monde sous sa houlette.

Les organisateurs du Morocco Solar Festival ont su mobiliser autour de l’événement des partenaires de taille, comme l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (MASEN). Présent à la conférence de présentation du festival, Obaid Amrane, membre du directoire du MASEN a souligné l’originalité du projet.

 "L’originalité du projet a créé un consensus au niveau des partenaires. Pour MASEN, qui oeuvre dans le développement durable de l’énergie solaire dans les régions, Ouarzazate mérite d’avoir un événement culturel et scientifique autour du solaire. Nous espérons que ce rendez-vous sera pérenne. Pour ce faire, il faudra transformer ce premier essai." Obaid Amrane, membre du directoire de MASEN.

Le ministère délégué chargé de l’Environnement sera aussi de la partie. Pour son Directeur du Partenariat et de la Communication, Mohamed Benyahia, c’est tout à fait naturel que le ministère soutienne le Morocco Solar Festival car une de ses missions consiste à « accompagner les acteurs des territoires pour le développement de projets durables sur l’environnement ».

Quelque 2.500 visiteurs sont attendus pour la première édition du Morocco Solar Festival. Pour tous ceux qui veulent se rendre à Ouarzazate, un package spécial est disponible sur le site de l’événement : www.moroccosolarfestival.com

Source : aufait.ma

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Tuesday, September 23, 2014    <<Home

Nareva Selects GE Turbines for 100MW Wind Farm in Morocco


 RABAT, Morocco--(BUSINESS WIRE)--Today, GE (NYSE:GE) announced it will supply 56 1.7-100 wind turbines for its first wind farm in North Africa developed by Energie Eolienne du Maroc (EEM), a leading developer of wind projects and a wholly-owned subsidiary of Nareva Holding. The 100 MW wind farm will be located near Akhfennir in southern Morocco.

    “This agreement highlights our commitment to Morocco’s wind energy development”

GE’s 1.7-100 wind turbines will produce wind power in Morocco to help meet the country’s renewable energy goals, while offering EEM enhanced economic returns demonstrating wind’s competitiveness with alternative forms of generation.

GE’s chairman and chief executive officer Jeff Immelt and Ahmed Nakkouch, chief executive officer of Nareva Holding witnessed the contract signing between Nabil Habayeb, president and chief executive officer, GE - Middle East, North Africa and Turkey, and Mohamed Sebti, Energy Pole Director Nareva Holding. During his visit to the Kingdom this week, Jeff Immelt also met His Excellency Abdelkader Amara, Moroccan Minister of Energy, Mines, Water & Environment, extending support to Morocco’s energy development plans.

The agreement by GE complements the government of Morocco’s Integrated Wind Energy Project, which aims to generate 2000 MW of wind power by 2020 through an investment of Moroccan Dirhams 31.5 billion.

“This agreement highlights our commitment to Morocco’s wind energy development,” Immelt said. “Building on our power generation heritage of over 100 years, our wind turbine technology is a strong fit to help Morocco meet its wind power goal and support the country’s industrialization.”

“Morocco is taking significant strides in achieving the Integrated Wind Energy Strategy to increase wind’s portion of the national energy mix to over 14 percent by 2020,” Nakkouch said. “Additionally, this farm will help by adding renewable power to the grid and help meet the country’s growing demand for power. GE’s wind turbines have proven performance and reliability, adding further value to the project.”

GE’s 1.7-100 wind turbines are built on an evolution of high performance turbines in order to generate competitive economic returns and capacity factor. GE’s global fleet of more than 23,000 wind turbines provides more than 37 gigawatts (GW) of installed wind energy capacity, and operates with over 98 percent availability.

The power generated by the plant is intended to support industrial companies under Morocco’s Power Purchase Agreement, thus further stimulating the economy by creating new jobs and supporting the local supply chain.

Akhfennir is one of the wind farms in the first phase of the Moroccan Integrated Wind Energy project to produce over 720 MW. Five new sites are being planned to utilize Morocco’s strong potential in wind power, estimated at 25,000 MW. Morocco’s Renewable Energy Law (No.13-09) supports energy production from renewable resources.

With a presence in Morocco for nearly two decades, GE’s advanced technologies in energy, healthcare, aviation and transportation, are an ideal fit to the needs of the country in building its infrastructure. GE has an office in Rabat, as well as a joint venture called Powerex. A JV of GE and Mitsubishi in Tangier, Powerex manufactures high-tech semiconductor solutions, and is a strong example of GE’s commitment to bringing advanced technologies to Morocco.

 Source: businesswire.com

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Friday, September 12, 2014    <<Home

Ouarzazate accueillera en octobre prochain la rencontre «IRSEC'14»

La 2e Conférence internationale sur l'énergie renouvelable, «IRSEC'14», prévue le mois prochain à Ouarzazate, sera une opportunité de partenariats entre des entités marocaines et étrangères pour la mise en œuvre de projets traitant de sujets d'intérêt commun.

La ville de Ouarzazate abritera, du 17 au 19 octobre prochain, la 2e édition de la Conférence internationale sur l'énergie renouvelable (IRSEC'14), organisée par l'Espace méditerranéen de technologie et d'innovation, en partenariat notamment avec l'Agence marocaine pour l'énergie solaire (MASEN) et l'Agence allemande pour la coopération internationale (GIZ).

Près de 250 spécialistes du Maroc et de l'étranger prendront part à cette conférence considérée comme un espace privilégié de débat scientifique et d'exposition des solutions les plus novatrices dans le domaine des énergies renouvelables.

Selon un communiqué des organisateurs, plusieurs conférences plénières, animées par des chercheurs de renommée internationale, sont programmées durant cette conférence, organisée dans un contexte où les énergies renouvelables sont considérées comme la solution idéale pour contribuer à la réduction de la dépendance énergétique, à la préservation de l'environnement, à la limitation des émissions des gaz à effet de serre et à la lutte contre les changements climatiques.

Et de souligner que l'IRSEC'14 est affiliée à l'organisme international IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers), ajoutant qu'un comité scientifique de lecture, composé d'une centaine de chercheurs, est chargé préalablement d'évaluer et de sélectionner les travaux de recherche qui seront présentés lors de cette conférence internationale.

Les papiers acceptés lors de la première édition de l'IRSEC sont indexés dans la prestigieuse base de données Scopus, la plus grande du genre en termes de citations et de résumés issus de recherches bibliographiques et de sites Internet de qualité.

L'IRSEC'14 se veut ainsi un espace de rencontres et d'échanges d'expériences professionnelles et pédagogiques entre ingénieurs, enseignants et chercheurs des quatre coins du monde. Les participants marocains et étrangers pourront assister à des présentations de haut niveau leur permettant de se mettre à jour avec les dernières nouveautés en matière d'avancées scientifiques dans le domaine des énergies renouvelables.

C'est aussi une opportunité pour l'établissement de partenariats entre des entités marocaines et étrangères pour la mise en œuvre de projets traitant de sujets d'intérêt commun.

Une réunion préparatoire de cette conférence internationale a été tenue, mardi à Ouarzazate, sous la présidence du gouverneur de la province, Saleh Benyettou.    

Source : lematin.ma

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Tuesday, September 9, 2014    <<Home

Chinese firm to invest USD2bn in Morocco solar projects

Shanghai Electric, a state-controlled Chinese company, plans to invest more than USD 2 billion (MAD 17 billion) in solar power projects in Morocco over a period of five years, according to a media report on Tuesday.

"The company is now preparing to invest more than USD 2 billion (MAD 17 billion) in the construction of solar power plants in Morocco over the next five years," said the Arabic daily Hespress.

The investments, which involve a number of solar power generation projects across Morocco, are part of a USD 16.5 billion commitment by the Chinese company in seven Arab countries.

"There are plans to construct five power solar stations, with a combined generation capacity of 3.5 GW, in various parts of the country as part of a strategy to cut energy imports," said the paper.

Although the company, which is listed on the stock exchanges in Hong Kong and Shanghai, did not disclose further details of the projects, it said they coincide with plans between the two countries to sign agreements on renewable energy and exploration for oil, gas and minerals in Morocco.

"These projects will turn Morocco into one of the most important clean energy producers in 2020," said the daily.

The paper quoted local sources and the Chinese firm as saying that the latter has already obtained funding for the projects from China Development Bank.






Source : zawya.com

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Greenhouse gas levels rising at fastest rate since 1984



A surge in atmospheric CO2 saw levels of greenhouse gases reach record levels in 2013, according to new figures.

Concentrations of carbon dioxide in the atmosphere between 2012 and 2013 grew at their fastest rate since 1984.

The World Meteorological Organisation (WMO) says that it highlights the need for a global climate treaty.

But the UK's energy secretary Ed Davey said that any such agreement might not contain legally binding emissions cuts, as has been previously envisaged.

The WMO's annual Greenhouse Gas Bulletin doesn't measure emissions from power station smokestacks but instead records how much of the warming gases remain in the atmosphere after the complex interactions that take place between the air, the land and the oceans.

  " It could be that the biosphere is at its limit but we cannot tell that at the moment"
Oksana Tarasova WMO

About half of all emissions are taken up by the seas, trees and living things.

According to the bulletin, the globally averaged amount of carbon dioxide in the atmosphere reached 396 parts per million (ppm) in 2013, an increase of almost 3ppm over the previous year.

"The Greenhouse Gas Bulletin shows that, far from falling, the concentration of carbon dioxide in the atmosphere actually increased last year at the fastest rate for nearly 30 years," said Michel Jarraud, secretary general of the WMO.

Atmospheric CO2 is now at 142% of the levels in 1750, before the start of the industrial revolution.

However, global average temperatures have not risen in concert with the sustained growth in CO2, leading to many voices claiming that global warming has paused.

"The climate system is not linear, it is not straightforward. It is not necessarily reflected in the temperature in the atmosphere, but if you look at the temperature profile in the ocean, the heat is going in the oceans," said Oksana Tarasova, chief of the atmospheric research division at the WMO.
'More worrying'

The bulletin suggests that in 2013, the increase in CO2 was due not only to increased emissions but also to a reduced carbon uptake by the Earth's biosphere.

The scientists at the WMO are puzzled by this development. That last time there was a reduction in the biosphere's ability to absorb carbon was 1998, when there was extensive burning of biomass worldwide, coupled with El Nino conditions.

"In 2013 there are no obvious impacts on the biosphere so it is more worrying," said Oksana Tarasova.

"We don't understand if this is temporary or if it is a permanent state, and we are a bit worried about that."

"It could be that the biosphere is at its limit but we cannot tell that at the moment."

The WMO data indicates that between 1990 and 2013 there was an 34% increase in the warming impact on the climate because carbon dioxide and other gases like methane and nitrous oxide survive for such a long time in the atmosphere.
mauna loa Among the network used by WMO is the Mauna Loa atmospheric station in Hawaii

For the first time, the bulletin includes data on the acidification of the seas caused by carbon dioxide.

Every day, according to the WMO, the oceans take up about 4kg of CO2 per person. They believe the current rate of acidification is unprecedented over the last 300 million years.

The evidence of the atmosphere and oceans underlines the need for urgent, concentrated political action to tackle the problem says Michel Jarraud.

"We have the knowledge and we have the tools for action to try keep temperature increases within 2C to give our planet a chance and to give our children and grandchildren a future," he said.

"Pleading ignorance can no longer be an excuse for not acting."
Road to Paris

The world's political leaders will gather in New York on 23 September for a special summit called by UN secretary general Ban Ki-moon.

The hope is that this meeting will kick-start longstanding negotiations that aim to deliver a new international climate change by the end of 2015.

The exact legal nature of this agreement is still the subject of contentious debate.

UK climate secretary Ed Davey has outlined the UK government's roadmap to an agreement set to be agreed in Paris at the end of next year.

While stressing the need for that agreement to be "legally binding", Mr Davey explained that actual targets for emissions reductions may not be covered by that term.

"We do believe that the foundations of the agreement have to be legally binding, so what that might be? That might be the rules. That might include the measurements, the monitoring and the verification and those sorts of things.

"We would prefer the targets to be legally binding, we already have legally binding targets in the UK and we are trying to argue for more ambitious legally binding targets for the EU, but we recognise that other countries find that a little bit more challenging.

"I think there's a lot of support for having something that is legally binding, it's just the extent of what is covered by that, is where the negotiations will be."

Mr Davey stressed that a deal in Paris would not just help limit the impacts of global warming, it would kick-start a massive transition to low carbon energy production around the world

Source : bbc.com

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Monday, September 8, 2014    <<Home

IRENA 2014 Report is out: REthinking Energy: Towards a new power system




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Friday, September 5, 2014    <<Home

MASEN crée une nouvelle filiale chargée de la gestion des infrastructures

L’Agence marocaine de l’énergie solaire (Masen) vient de créer la société Masen Services, une filiale avec un capital initial d’un million de dirhams, qui sera chargée de la gestion des infrastructures liées à l’activité de l’agence.

La création de cette entité s’inscrit dans la mission principale de la Masen, qui est de réaliser des projets intégrés de production d’électricité à partir de l’énergie solaire d’une capacité totale minimale de 2.000 MW à l’horizon 2020.

Afin de pouvoir atteindre cet objectif, la Masen doit, en effet, mettre en place une série d’infrastructures, en marge de l’installation des équipements de production d’énergie solaire, telles que les liaisons routières, l’approvisionnement en eau et en électricité et l’assainissement. Le coût de ces infrastructures s’élève à 1 milliard de dirhams. Le rôle de la toute nouvelle société, Masen Services, sera donc de prendre en charge cet aspect des projets de l’agence mère, de gérer les charges financières qui y sont affectées et de mesurer son rendement. Si la création de cette société semble être justifiée, les projections financières établies par l’agence pour la période 2014-2018 ne font qu’appuyer cette décision. En effet, le chiffre d’affaires de la société Masen Services devrait passer de 9 millions de dirhams en 2014 à plus de 38 millions de dirhams en 2018, soit une croissance annuelle dépassant les 43%.

En ce qui concerne son résultat d’exploitation et son résultat net, ils devraient afficher un taux positif à partir de 2016, pour atteindre respectivement 6,8 millions et 5,3 millions de dirhams en 2018, soit une croissance annuelle moyenne de 44 et 64%.

Créée en 2010, l’Agence marocaine de l’énergie solaire est une société chargée de concevoir des projets intégrés appelés «projets solaires», dans les régions du Maroc aptes à abriter des centrales de production d’électricité à partir d’énergie solaire

Source: Aujourdhui.ma

Autres Actualité MASEN 


  Trois prix ont été remis, jeudi à Rabat, par l'Agence marocaine pour l'énergie solaire (Masen), destinés à récompenser les meilleurs projets de fin d'étude et travaux de recherche, portant sur les énergies renouvelables, en particulier l'énergie solaire.

Il s'agit du «Prix du Projet Industriel», décerné à Alj Yassine et Ghazouani Mokhtar de l'Ecole nationale des sciences appliqués d'Agadir, pour leur travail sur «conception et dimensionnement d'une installation de production de la chaleur industrielle par conversion thermique de l'énergie solaire» et du «Prix du Développement Durable» qui a été remis à Hajji Safae de l'Université Al Akhawayn, pour son travail sur le «Design and cost optimization of small-scale PV-powered reverse osmosis desalination».

Le troisième prix récompensant la recherche, a été attribué, quant à lui, à Bilil Hasnae de l'Ecole Mohammadia d'ingénieurs, ex-aequo avec Makha Mohamed de l'université Ibn Tofaïl de Kénitra, pour leurs travaux respectivement sur «l'optimisation multi-objectif du taux d'intégration des sources d'énergie renouvelable et du dispatching probabiliste du réseau électrique» et «l'utilisation de diverses électrodes conductrices et transparentes des cellules photovoltaïques organiques, optimisation des interfaces à l'aide des couches tampons».

La cérémonie de remise de ces prix intervient à l'occasion de la présentation de l'école d'été solaire, organisée par Masen en partenariat avec la coopération allemande (Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit, Giz) et dont la 2e édition a été donnée lundi dernier.

Dans une déclaration à la presse, Obaid Amrane, membre du directoire de Masen, a indiqué que cette initiative de remise du prix d'excellence solaire, vient consolider les actions de développement des compétences liées au solaire déployées par l'Agence, en récompensant les meilleurs travaux de recherche dans trois catégories, à savoir l'industrie, le développement durable et la recherche appliquée.

Et de poursuivre que l'école d'été, de cinq jours, est de nature à permettre aux étudiants sélectionnés d'accéder à une formation de pointe, assurée par des experts nationaux et internationaux sur les technologies solaires (photovoltaïque et thermique), tout en leur permettant d'échanger sur les enjeux économiques lié à ce secteur, mais aussi et surtout de susciter leur intérêt à adhérer aux opportunités offertes par les industriels marocains.

Cette école d'été solaire été organisée tour à tour à l'Université Internationale de Rabat, à l'Ecole nationale supérieur des mines de Rabat puis à l'Ecole Mohammadia d'ingénieurs, regroupant une cinquantaine d'étudiants, sélectionnés pour leur niveau d'excellence et d'intérêt pour ce secteur et représentant toutes les régions du Royaume, a-t-il précisé.

Initié par Masen en partenariat avec Giz, ce rendez-vous annuel s'inscrit dans le cadre de la mission de l'Agence visant le développement d'une expertise dans le secteur de l'énergie solaire, représentant ainsi une opportunité d'échange entre le monde industriel et le milieu universitaire. 

Source : lematin.ma

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Wednesday, August 6, 2014    <<Home

Germany Now Produces Half Of Its Energy Using Solar

Germany has set a new record, with solar power providing 50.6% of its electricity in the middle of the day on Monday June 9th. Solar production peaked that day at 23.1GW. Three days earlier it was 24.2GW between 1 and 2pm, but on the 9th demand was down for a public holiday, allowing the breaking of the psychological 50% barrier.

Reporting of the achievement has been quite inaccurate in some cases. Coverage has often confused electricity demand with total energy consumption, which properly includes heating and industrial uses of natural gas, although these would have been low on a warm public holiday. Headlines have often implied that the 50% threshold was exceeded for over a fortnight, rather than a single hour.

Nevertheless, the scale of the achievement is considerable. Germany is not a sunny place. Indeed more than 90% of the world's population lives in countries with substantially more sunlight.

The shift to solar energy in Germany has not come cheap, with €16 billion of subsidies in 2013. However, by creating a level of demand that spurred mass manufacturing, Germany has played a large part in bringing the cost of solar panels down by 80% in five years, allowing other countries to follow in its footsteps for a fraction of the price, particularly those with more sunlight.

German solar production is up 34% compared to the same time last year as a result of both better weather and increased installations. While the first is unpredictable, increasing quantities of panels ensure that the 50% record will be breached again, probably this year

Germany has set a new record, with solar power providing 50.6% of its electricity in the middle of the day on Monday June 9th. Solar production peaked that day at 23.1GW. Three days earlier it was 24.2GW between 1 and 2pm, but on the 9th demand was down for a public holiday, allowing the breaking of the psychological 50% barrier.

Source :  http://www.iflscience.com

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Small and Medium Solar : IBC Solar seals distribution pact with SEWT in Morocco


In addition to the distribution agreement, IBC Solar and Moroccan renewable energy company Sun Energy and Water Technologies (SEWT) plan to set up a network of well-trained experts by providing training courses to local installers.

Morocco PV installation

Morocco holds significant growth potential, particularly in the small and medium-sized installation sector, says SEWT's Ali Hajii.

Germany's IBC Solar has signed an exclusive distribution agreement with Morocco's SEWT in the North African country.

SEWT, which specializes in renewable energy projects and turnkey PV systems, will have access to IBC Solar's supply of high-quality products for its Moroccan solar projects as a result of the collaboration.

The deal makes SEWT IBC Solar’s exclusive distribution partner for the Moroccan market while providing the German group with a local expert in the country’s emerging solar sector.

"The Moroccan PV market holds significant potential for growth, particularly in the sector of small and medium-sized installations for private households and commercial self-consumption," said SEWT Technical Director Ali Hajii.

In addition to the distribution agreement, IBC Solar and SEWT plan to set up a network of well-trained experts by providing training courses to local installers. Hajii added that SEWT looked forward "to further developing our presence in the North African market together with IBC Solar. The system integrator offers a wide range of PV equipment and maintains an excellent reputation."

IBC Solar has subsidiaries and premium partners such as SEWT in more than 30 major and growing international markets inside and outside of Europe.

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USTDA : Morocco poised as regional leader in renewable energy

 A senior US trade official has said Morocco is positioned as a regional leader in the field of renewable energy and is extremely appealing to US investors.

"Morocco is extremely appealing to US investors in the field of renewable energies. These investors are encouraged by the specific plan put in place and the interest and commitment of King Mohammed VI ," Leocadia I. Zak, director of the US Trade and Development Agency (USTDA) said in an interview to Maghreb Arab Press(MAP).

Zak was speaking on the sidelines of the visit of a Moroccan delegation representing the sector of solar energy to California.

The members of the visiting delegation, part of a trade mission organised by USTDA, represent mainly the Moroccan Agency for Solar Energy (MASEN), the National Agency for the Development of Renewable Energies and Energy Efficiency (ADEREE), the National Society of Transport and Logistics (SNTL), the National Office of Electricity and Drinking Water (ONEE), and the Energy Investment Corporation (SIE).

The USTDA director highlighted the willingness of the US agencies to "take part" in Morocco's efforts to achieve the production of 20 Gigawatt of solar energy by 2020. 

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Morocco hailed as climate ‘poster child’ after oil subsidy axe

 Government move to stop funding cheap petrol and diesel hailed as major progress by World Bank’s

Rachel Kyte

Morocco should be held up as a ‘poster child’ for effective green policymaking, according to the World Bank’s top climate official.

Speaking at an environmental meeting in Pori, Finland, Rachel Kyte said the Rabat government’s recent decision to cut tax breaks for petrol and gas used a template other developing nations could follow.

“What Morocco did was remove subsidies on fossil fuels, because they couldn’t afford it, not because they had a big climate goal, but because they couldn’t afford the subsidies,” she said.

“Then they started to incentivise investments in renewable energy, domestic and foreign.”

The latest subsidy-cutting programme was published in January, with support for a litre of diesel set to fall from $0.59 pre litre to $0.22 by October.

According to the IMF, by 2011 energy subsidies accounted for 5.5% of Morocco’s GDP, and 17% of its total investment budget.

More than 70% of the population were unaware that the real price of a 12-litre bottle of cooking gas was $14, as opposed to the government fixed retail price of $5.60.

Ministers launched an extensive communication and consultation strategy before choosing to implement a series of gradual reductions in support.

Kyte said these and the government’s longer term energy policies have already led to a clean energy investment leap from $300m to $1.8 billion.

This came on the back of the Arab Spring, which caused a tenfold drop in investment across the region, and lingering political instability in Morocco’s neighbours.

Report: French Foreign Minister calls for end to subsidies

Fossil fuel subsidies are frequently cited as a major impediment to curbing global greenhouse gas emissions, leading to overconsumption and making clean energy alternatives uncompetitive.

According to a 2013 report from the Overseas Development Institute (ODI) Indonesia, Pakistan and Venezuela spend twice as much on fossil fuel subsidies as they are on public health.

The ODI also revealed some rich countries spend up to seven times more backing oil, gas and coal than they do helping poorer countries address climate change.

In 2013 they totalled US$544, but many developed and developing governments appear reluctant to attack them, fearing short term hikes in domestic energy prices.

Jordan, Indonesia and Malaysia also started to cut subsidies last year, but many leaders fear a repeat of Nigeria’s 2012 experience, where President Goodluck Jonathan first scrapped and then reinstated a government petrol subsidy, in the face of riots across the country.

Financial backing

But Kyte argued that if cuts are matched with policies to offer energy alternatives – such as efficient cookstoves, solar panels or efficiency schemes, they can work effectively – and will attract private sector support.

“There is a clear cause and response. You can act and send that clear signal – and the response from the private sector and investors is pretty quick,” she said.

“There is finance pent up looking for long term green and sustainable solutions.”

That confidence in green investment flows may surprise may long term observers of UN climate talks, used to warnings that these have long since dried up.

The UN’s nascent Green Climate Fund is the official response to this perceived cash crisis, but recent news that the green bond market raised $20bn in the past seven months suggests private interest in the sector is growing.

Last week the German development bank KfW announced a €1.5 billion (US$2 billion) green bond, while leading insurer Zurich said it planned to set aside $2bn for bonds, citing their growing appeal.

“It’s significant because you have some big bonds within that $21 billion – corporate bonds and utility bonds,” Kyte said.

“There is pent up capital that needs to invest in green…and there’s more of that being mandated – so they have to have somewhere to go.”

She added: “For Africa you see the opportunity for a clean energy mix that was never there before.

“Geothermal resources, hydro, solar, wind offer real opportunities complementing gas. You see the possibility for massive investments.”

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IFC Invests in ACWA Power to Support Renewable Energy throughout MENA


IFC, a member of the World Bank Group, will invest up to $100 million in ACWA Power, which will help the company significantly increase the amount of power it generates from renewable sources and meet growing energy demand throughout the Middle East and North Africa, the southern cone of Africa.

IFC’s investment will support ACWA Power’s plans to expand into emerging markets where demand for power has prompted governments to plan for heavy investment in the power sector, especially renewable energy, over the next decade. ACWA Power will continue to seek Greenfield power projects, including thermal and renewable energy projects, within the Gulf Cooperation Council (GCC) and wider Middle East and North Africa (MENA) countries.

“We are committed to delivering electricity at the lowest possible price to support the social and economic development of emerging economies in MENA,” said Paddy Padmanathan, President and CEO of ACWA Power. “In particular, we hope to champion renewable energy in MENA and are excited by the possibilities that this partnership brings.”

Mohammad A. Abunayyan, Chairman of ACWA Power, said: “Being one of the few companies globally that has added over 15,000 MW of power generation capacity in the last decade, and one of the world’s largest owners and operators of sea water desalination plants, all in emerging markets, we are proud of this achievement, which has attracted the interest of IFC.”

IFC began working with ACWA in 2011, when it financed the company's expansion into Jordan. IFC is also considering investing with ACWA Power in the 160 megawatt Noor 1 project, in Ouarzazate, Morocco, which is the largest concentrated solar power project in the developing world.

“This partnership will help increase power generation capacity, which will help to meet the increasing demand in emerging markets, especially in MENA,  said Mouayed Makhlouf, IFC Director for the Middle East and North Africa. “ACWA Power’s success in emerging markets should set a strong example to encourage further cross-border foreign direct investments, especially from Gulf countries, to emerging countries within the region and beyond.

IFC has financed nearly 2,000 megawatts of wind power and more than 650 megawatts of solar power in countries including China, India, Pakistan, Nepal, Jordan, South Africa, Chile and Mexico. Projects funded include many first-mover investors helping to develop viable new markets and establish a track record for others.




About IFC

IFC, a member of the World Bank Group, is the largest global development institution focused exclusively on the private sector. Working with private enterprises in more than 100 countries, we use our capital, expertise, and influence to help eliminate extreme poverty and promote shared prosperity. In FY13, our investments climbed to an all-time high of nearly $25 billion, leveraging the power of the private sector to create jobs and tackle the world’s most pressing development challenges. For more information, visit www.ifc.org

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Thursday, June 5, 2014    <<Home

USTDA Sponsoring Business Briefing for U.S. Companies to Expand into the Moroccan Solar Sector


 Newswire Washington, D.C. (PRWEB) June 04, 2014

The U.S. Trade and Development Agency is hosting a Business Briefing on June 10th, 2014 at the Fairmont Hotel, in San Francisco, CA to bring together Moroccan and U.S. solar stakeholders to forge partnerships for future solar project implementation in Morocco.

The Kingdom of Morocco has ambitious plans to use solar power to achieve 6 GW of installed capacity from renewable energy resources by 2020. To meet this goal, the Kingdom of Morocco launched the Moroccan Solar Plan, a $12.4 billion utility scale solar power plant investment program. This commitment to grow the country's solar program has created an abundance of opportunities for U.S. solar firms in Morocco.

The one-day business briefing is part of an 11-day reverse trade mission funded by the U.S. Trade and Development Agency to introduce the Moroccan delegates to U.S. solar technologies and best practices as they seek to expand Morocco's solar energy infrastructure and capabilities. "The expected growth in Morocco's solar energy infrastructure presents an unprecedented opportunity for U.S. solar technologies and services. Our Moroccan partners are moving expeditiously to implement their impressive plans and this is critical time for U.S. companies to build their partnerships with key decision makers in the Moroccan solar sector," noted USTDA's Heather Lanigan, Country Manager, Middle East, North Africa and Turkey.

The briefing is targeted at U.S. companies that provide solar technology solutions, engineering, procurement and construction services for solar power development projects or companies that provide procurement and financing solutions for solar power projects. The briefing will include presentations by the Moroccan solar delegates; a financing roundtable to discuss financing mechanisms and resources; a panel discussion on enabling large scale solar projects; one-on-one meeting opportunities with the Moroccan delegates; and a networking reception.

The twelve delegates from Morocco arrive in San Francisco on June 8 and represent:

    MASEN (Moroccan Agency for Solar Energy)
    ONEE (National Office of Water and Electricity)
    OCP (National Moroccan Phosphates Company)
    ADEREE (National Agency for the Development of Renewable Energy and Energy Efficiency)
    SIE (Energy Investment Corporation)
    SNTL (National Company for Transportation and Logistics)
    Amisole (Moroccan Association of Solar and Wind Industries)
    MAScIR (Moroccan Foundation for Advanced Science, Innovation and Research)
    Sunatar Energies
    And the U.S. Commercial Service in Casablanca

This RTM is being organized on behalf of USTDA by The Webster Group, a top Washington D.C. event and meeting planning company. For more information about the Morocco Solar Photovoltaic RTM, to register for the business briefing or reception, or to learn about sponsorship opportunities, please visit http://moroccosolar.poweredbytwg.com/

About USTDA
The U.S. Trade and Development Agency helps companies create U.S. jobs through the export of U.S. goods and services for priority development projects in emerging economies. USTDA links U.S. businesses to export opportunities by funding project planning activities, pilot projects, and reverse trade missions while creating sustainable infrastructure and economic growth in partner countries.


Source : prweb.com


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Tuesday, June 3, 2014    <<Home

Projets Tafilalt et Atlas de L'ONEE, 12 Nouvelles Centrales Photovoltaiques Prévues

Update 

L’ONEE lance un avis de pré-qualification dans le cadre de la deuxième phase du projet solaire photovoltaïque «Atlas». Le programme est composé de huit centrales d’une puissance globale de 200 MWc (10 à 30 MWc chacune). La consultation publique porte sur la réalisation d’une étude de faisabilité du projet. Une prestation financée par un don de la coopération maroco-allemande via la Banque de développement allemande KfW. Le projet sera entièrement détenu et exploité par l’ONEE-BE. -

Source : leconomiste.com 

Tafilalt opérationnel en 2016, Atlas en 2017

L’ONEE va lancer l’appel d’offres pour la construction de son projet solaire photovoltaïque Tafilalt (100 MW) au second semestre 2014. Pour le projet Atlas (200 MW), également photovoltaïque, l’appel d’offres est prévu en 2015. C’est ce que vient de déclarer au journal "Le Matin" une source autorisée de l'Office national de l'électricité et de l’eau potable (ONEE-BE). Rappelons que ces deux projets s’inscrivent dans la droite ligne du plan de développement de centrales solaires photovoltaïques de tailles moyennes (20 à 30 MW) en bout de ligne lancé par l’ONEE. Ce plan vise une puissance installée totale d'environ 400 MW pour un coût avoisinant 800 millions de dollars. Il est considéré comme un outil de gestion du réseau puisqu'il est destiné principalement à l'amélioration de la qualité de service fournie à la clientèle dans des régions éloignées, notamment au cours de la journée, et donc le renforcement de la sécurité d'alimentation en électricité dans ces zones. Ce plan est constitué de deux phases.
La première porte notamment sur le projet de Tafilalt, constitué de quatre centrales photovoltaïques raccordées au réseau haute tension (60 kV), d’une puissance unitaire allant de 10 à 25 MW. Les sites devant abriter ces centrales sont localisés dans les régions de Zagora, Arfoud et Missour. «La mise en service de la totalité du projet est prévue courant 2016», annonce notre source. Le projet de Tafilalt est aujourd’hui dans l’étape finale de l’étude, notamment de la puissance et la technologie à retenir pour chaque centrale. Il devra être financé par la Banque Mondiale avec laquelle l'Office négocie depuis quelques mois. Quant au projet Atlas, qui constitue la seconde phase de ce plan, il sera constitué de 8 centrales en mode EPC (Engineering Procurement Construction), d’une puissance unitaire allant de 10 à 30 MW à connecter au réseau de transport 60kV. Ces centrales seront construites dans le but, entre autres, de réduire les pertes de transport de l’électricité ainsi que les chutes de tension sur les lignes antennes dans certaines régions. «Elles seront implantées dans la région Sud et Sud-est du Royaume. Les sites qui vont les abriter ont déjà été identifiés. Le projet sera opérationnel dans sa totalité en 2017», déclare notre source. Il est à noter que l’ONEE s’apprête à recruter un consultant/ingénieur pour l’accompagner dans le développement du projet Atlas. À cet effet, l’Office vient de lancer un appel de pré-qualification pour la sélection de ce consultant qui mènera une étude de faisabilité en déterminant les risques et les pré-requis nécessaires au développement de ces 8 centrales. Il sera également appelé à accompagner l’Office dans le processus d’appel d’offres qui sera donc lancé l’année prochaine.
Selon le top management de l’ONEE, le projet Atlas pourrait bénéficier d'un soutien financier de la Banque allemande KfW dans le cadre de la coopération maroco-allemande ainsi que de celui de la Banque européenne d'investissement (BEI) en plus de la contribution de la Commission européenne. À noter que la KfW a octroyé en janvier dernier à l'ONEE un don de 1,7 million d'euros pour le financement des études de préparation de cette seconde phase. Pour ce qui est de la première, en plus du projet Tafilalt, elle porte aussi sur la mise en place d'une plateforme de supervision et de contrôle de la production d'origine renouvelable.
- See more at: http://www.lematin.ma/journal/2014/projets-solaires-de-l-onee_tafilalt-operationnel-en-2016-atlas-en-2017/203297.html#sthash.KWwy6BdV.dpuf
 L’ONEE va lancer l’appel d’offres pour la construction de son projet solaire photovoltaïque Tafilalt (100 MW) au second semestre 2014. Pour le projet Atlas (200 MW), également photovoltaïque, l’appel d’offres est prévu en 2015. C’est ce que vient de déclarer au journal "Le Matin" une source autorisée de l'Office national de l'électricité et de l’eau potable (ONEE-BE). Rappelons que ces deux projets s’inscrivent dans la droite ligne du plan de développement de centrales solaires photovoltaïques de tailles moyennes (20 à 30 MW) en bout de ligne lancé par l’ONEE. Ce plan vise une puissance installée totale d'environ 400 MW pour un coût avoisinant 800 millions de dollars. Il est considéré comme un outil de gestion du réseau puisqu'il est destiné principalement à l'amélioration de la qualité de service fournie à la clientèle dans des régions éloignées, notamment au cours de la journée, et donc le renforcement de la sécurité d'alimentation en électricité dans ces zones. Ce plan est constitué de deux phases.

La première porte notamment sur le projet de Tafilalt, constitué de quatre centrales photovoltaïques raccordées au réseau haute tension (60 kV), d’une puissance unitaire allant de 10 à 25 MW. Les sites devant abriter ces centrales sont localisés dans les régions de Zagora, Arfoud et Missour. «La mise en service de la totalité du projet est prévue courant 2016», annonce notre source. Le projet de Tafilalt est aujourd’hui dans l’étape finale de l’étude, notamment de la puissance et la technologie à retenir pour chaque centrale. Il devra être financé par la Banque Mondiale avec laquelle l'Office négocie depuis quelques mois. Quant au projet Atlas, qui constitue la seconde phase de ce plan, il sera constitué de 8 centrales en mode EPC (Engineering Procurement Construction), d’une puissance unitaire allant de 10 à 30 MW à connecter au réseau de transport 60kV. Ces centrales seront construites dans le but, entre autres, de réduire les pertes de transport de l’électricité ainsi que les chutes de tension sur les lignes antennes dans certaines régions. «Elles seront implantées dans la région Sud et Sud-est du Royaume. Les sites qui vont les abriter ont déjà été identifiés. Le projet sera opérationnel dans sa totalité en 2017», déclare notre source. Il est à noter que l’ONEE s’apprête à recruter un consultant/ingénieur pour l’accompagner dans le développement du projet Atlas. À cet effet, l’Office vient de lancer un appel de pré-qualification pour la sélection de ce consultant qui mènera une étude de faisabilité en déterminant les risques et les pré-requis nécessaires au développement de ces 8 centrales. Il sera également appelé à accompagner l’Office dans le processus d’appel d’offres qui sera donc lancé l’année prochaine.

Selon le top management de l’ONEE, le projet Atlas pourrait bénéficier d'un soutien financier de la Banque allemande KfW dans le cadre de la coopération maroco-allemande ainsi que de celui de la Banque européenne d'investissement (BEI) en plus de la contribution de la Commission européenne. À noter que la KfW a octroyé en janvier dernier à l'ONEE un don de 1,7 million d'euros pour le financement des études de préparation de cette seconde phase. Pour ce qui est de la première, en plus du projet Tafilalt, elle porte aussi sur la mise en place d'une plateforme de supervision et de contrôle de la production d'origine renouvelable.

L’ONEE va lancer l’appel d’offres pour la construction de son projet solaire photovoltaïque Tafilalt (100 MW) au second semestre 2014. Pour le projet Atlas (200 MW), également photovoltaïque, l’appel d’offres est prévu en 2015. C’est ce que vient de déclarer au journal "Le Matin" une source autorisée de l'Office national de l'électricité et de l’eau potable (ONEE-BE). Rappelons que ces deux projets s’inscrivent dans la droite ligne du plan de développement de centrales solaires photovoltaïques de tailles moyennes (20 à 30 MW) en bout de ligne lancé par l’ONEE. Ce plan vise une puissance installée totale d'environ 400 MW pour un coût avoisinant 800 millions de dollars. Il est considéré comme un outil de gestion du réseau puisqu'il est destiné principalement à l'amélioration de la qualité de service fournie à la clientèle dans des régions éloignées, notamment au cours de la journée, et donc le renforcement de la sécurité d'alimentation en électricité dans ces zones. Ce plan est constitué de deux phases.
La première porte notamment sur le projet de Tafilalt, constitué de quatre centrales photovoltaïques raccordées au réseau haute tension (60 kV), d’une puissance unitaire allant de 10 à 25 MW. Les sites devant abriter ces centrales sont localisés dans les régions de Zagora, Arfoud et Missour. «La mise en service de la totalité du projet est prévue courant 2016», annonce notre source. Le projet de Tafilalt est aujourd’hui dans l’étape finale de l’étude, notamment de la puissance et la technologie à retenir pour chaque centrale. Il devra être financé par la Banque Mondiale avec laquelle l'Office négocie depuis quelques mois. Quant au projet Atlas, qui constitue la seconde phase de ce plan, il sera constitué de 8 centrales en mode EPC (Engineering Procurement Construction), d’une puissance unitaire allant de 10 à 30 MW à connecter au réseau de transport 60kV. Ces centrales seront construites dans le but, entre autres, de réduire les pertes de transport de l’électricité ainsi que les chutes de tension sur les lignes antennes dans certaines régions. «Elles seront implantées dans la région Sud et Sud-est du Royaume. Les sites qui vont les abriter ont déjà été identifiés. Le projet sera opérationnel dans sa totalité en 2017», déclare notre source. Il est à noter que l’ONEE s’apprête à recruter un consultant/ingénieur pour l’accompagner dans le développement du projet Atlas. À cet effet, l’Office vient de lancer un appel de pré-qualification pour la sélection de ce consultant qui mènera une étude de faisabilité en déterminant les risques et les pré-requis nécessaires au développement de ces 8 centrales. Il sera également appelé à accompagner l’Office dans le processus d’appel d’offres qui sera donc lancé l’année prochaine.
Selon le top management de l’ONEE, le projet Atlas pourrait bénéficier d'un soutien financier de la Banque allemande KfW dans le cadre de la coopération maroco-allemande ainsi que de celui de la Banque européenne d'investissement (BEI) en plus de la contribution de la Commission européenne. À noter que la KfW a octroyé en janvier dernier à l'ONEE un don de 1,7 million d'euros pour le financement des études de préparation de cette seconde phase. Pour ce qui est de la première, en plus du projet Tafilalt, elle porte aussi sur la mise en place d'une plateforme de supervision et de contrôle de la production d'origine renouvelable.
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Source : lematin.ma

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Monday, June 2, 2014    <<Home

Abengoa SA (ABG/P), the Spanish renewable-energy developer, plans to build an 82 million euro ($112 million) desalination plant in Morocco.

Abengoa will build the facility, which will produce enough water daily for about 800,000 people, for National Electricity and Drinking Water of Morocco in the town of Agadir, the company said today in a statement on its website. Abengoa will operate and maintain the plant under a 20-year contract.

The reverse-osmosis facility will be the country’s largest desalination project, according to the statement. 

 Source : bloomberg.com

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Saturday, May 31, 2014    <<Home

L'ONEE Investit 1 MMDH Pour le Dessalement a Agadir avec Abengoa et Inframaroc

L'Office national de l'electricité et de l'eau potable (ONEE) a signé, vendredi à Rabat, un contrat de BOT (Build, Operate and Transfer), d'un investissement de 1 milliard de dirham, relatif au renforcement de l'alimentation en eau potable de la région du Grand Agadir par dessalement d'eau de mer.

Cette convention, qui s'inscrit dans le cadre d'un partenariat public privé (PPP), a été signée entre l'ONEE, le Consortium composé des sociétés Abengoa (Espagne) et Inframaroc, filiale du groupe CDG (Maroc), retenus à l'issue d'un processus d'appel d'offres international ouvert.

Le projet consiste en la réalisation d'une station de dessalement d'eau de mer ayant une capacité de production d'eau dessalée de 100.000 m3/j extensible à 200.000 m3/j et ce, pour couvrir les besoins en eau potable de la région du Grand Agadir jusqu'à l'horizon 2030.

La première phase du projet portera sur la conception, le financement, la construction et l'exploitation d'une usine de dessalement d'eau de mer de capacité 100.000 m3/jour, pendant une durée de 20 ans.

Cette première unité, dont le coût d'investissement dépasse un milliard de Dhs, comprendra d'importantes infrastructures composées respectivement d'une prise directe en mer, sous forme d'un émissaire de 1.200 mètres et d'une usine de dessalement basée sur la technologie de l'osmose inverse, située près du Cap Ghir à environ 40 km au nord de la ville d'Agadir et d'un réservoir de stockage d'eau traitée de 35.000 m3.

Elle comprend également la réalisation d'une station de pompage d'eau traitée, une conduite de 100 mètres raccordée à la conduite existante liant la station de traitement de Tamri aux réservoirs de distribution de la ville d'Agadir ainsi qu'une conduite de rejet par diffusion en mer sur 400 mètres et un poste de transformation.

Dans une déclaration à la MAP, le directeur de l'ONEE, Ali Fassi Fihri, a fait savoir que cette convention permettra de sécuriser l'alimentation en eau potable dans la région d'Agadir, dont la demande connait une augmentation très importante, précisant que les autres solutions classiques ne sont plus possibles.

Il a, également, souligné que le projet profitera de l'expérience acquise dans le secteur de l'énergie, qui a permis de créer une importante synergie en faveur de la réalisation de ce projet premier de son genre.

De son côté, le directeur des relations institutionnelles de Abengoa, German Bejarano Garcia, a mis l'accent sur l'importance du projet qui constitue une solution cruciale pour l'approvisionnement de la région d'Agadir en eau potable, en affirmant la volonté du Groupe d'investir au Maroc dans ce secteur vital.

Par ailleurs, cette réalisation, de portée régionale et mondiale, qui s'inscrit dans les engagements de l'ONEE figurant dans le Contrat Programme conclu avec l'Etat pour la période 2014-2017, constitue le premier projet au Maroc réalisé en BOT pour la production d'eau potable par dessalement d'eau de mer.

Elle permet ainsi à l'Office de capitaliser sur son savoir-faire développé en matière de montage de projets PPP déjà concrétisés dans le domaine de la production électrique à travers plusieurs réalisations de grande envergure et de donner ainsi corps à la synergie ayant présidé au regroupement des secteurs de l'électricité, de l'eau potable et de l'assainissement au sein d'une même structure publique qu'est l'ONEE.

Le projet s'inscrit dans le cadre de l'ambitieux programme de l'ONEE de sécurisation et de pérennisation de ses infrastructures en milieu urbain qui vise à satisfaire les besoins en eau potable du Royaume à court, moyen et long termes.

Il permettra en effet de répondre à l'horizon 2030, à la demande croissante des besoins en eau potable de la région du Grand Agadir qui connait un développement touristique, industriel et urbanistique important.

Installée au Maroc depuis 1977 à Casablanca et récemment à Rabat, Abengoa a mis en œuvre des projets de grande envergure dans la région du Maghreb, comme la première centrale ISCC (Integrated Solar Combined Cycle) du monde, située à Aïn Beni Mathar.

Abengoa met en œuvre des solutions technologiques innovantes en faveur d'un développement durable dans les secteurs de l'énergie et de l'environnement.

A cette fin, elle produit de l'électricité à partir de ressources renouvelables, transforme la biomasse en biocarburant et produit de l'eau potable à partir de l'eau de mer.

Source : lematin.ma
 
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IEA Predicts Solar Power Could be the World's Top Energy Source by 2050


A new report from the International Energy Agency (IEA) predicts that solar energy could become the biggest generator of electricity worldwide by 2050 if the right policies are put in place. The paper, entitled Energy Technology Perspectives 2014 – Harnessing Electricity’s Potential, says that a combination of solar photovoltaics and concentrated solar thermal is likely to provide 26 percent of global generation with the overall share of renewables reaching 65 percent and energy efficiency reducing greenhouse gas emissions by 40 percent.

This climate-saving reality will only become possible, according to the report, if the world invests $44 trillion to switch from fossil fuels to clean energy by 2050. However, the report estimates that by switching to sustainable energy sources the world would save $115 trillion in fuel costs by 2050, with a net savings of $71 trillion.

The report states that the global share of renewables reached 20 percent in 2011 and this figure is expected to continue increasing dramatically with the rapidly falling prices of solar and wind. In the United States, cheap solar is powering a clean energy boom as every four minutes a home or business goes solar. Another study finds that wind power costs are almost exactly the same as natural gas when the price of carbon emissions is included.

However, the outlook is bleak for curbing climate disruption if carbon-intensive coal continues to rise.

“We must get it right, but we’re on the wrong path at the moment,” said IEA Executive Director Maria van der Hoeven. “Growing use of coal globally is overshadowing progress in renewable energy deployment, and the emissions intensity of the electricity system has not changed in 20 years despite some progress in some regions. A radical change of course at the global level is long overdue.”

Source:  http://www.iea.org/

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Friday, May 30, 2014    <<Home

Efficacité Energetique, Philips et l'ONEE Partenaires au Sein du Programme Inara d'Eclairage par LED


l’ONEE s’apprête à mettre en œuvre la 2e phase consistant en l’installation de 10 millions de LBC supplémentaires. Et c’est justement Philips qui va produire ces lampes avec un branding ONEE. L’entreprise avait remporté la première phase du programme pour 5 millions de lampes. Cette phase a permis l’écrêtement de la puissance appelée de l’ordre de 180 MW durant la pointe. Ce qui s’est traduit par un gain annuel en investissement de l’ordre de 243 millions de DH ainsi qu’une économie de fioul de 72.530 tonnes/an et des réductions annuelles de 124.000 tonnes d’émissions de CO2. 

Avec ce programme, l’ONEE vise la réduction de la consommation d’électricité dédiée à l’éclairage domestique, particulièrement pendant la pointe du soir, assurée généralement par des lampes à incandescence dont la puissance varie entre 75 et 100 W. Cette initiative tombe à point nommé avec la signature du nouveau contrat-programme de l’ONEE qui va entraîner une augmentation du prix de l’électricité. Ces nouvelles lampes vont permettre de réduire considérablement la consommation des ménages. La deuxième phase du programme Inara est financée par la banque allemande KfW. Elle devra générer  un gain annuel en investissement de l’ordre de 445 millions de DH, une économie de fioul de 132.975 tonnes/an et des réductions annuelles de 228.000 tonnes d’émissions de CO2.

Ce marché n’est pas une opération isolée pour Philips qui compte renforcer davantage sa présence au Maroc. «Philips s’est engagé à accroître de façon significative ses investissements au Maroc dans les prochaines années», annonce Eric Heutinck, président de Philips Maghreb. Le bureau de Philips à Casablanca est le siège régional pour le Maghreb. L’entreprise met particulièrement en avant ses compétences en matière d’éclairage. Dans le cadre de son road show en Afrique (Cairo to Cap Town), l’entreprise vient d’installer un éclairage LED pour le bâtiment de la wilaya de Casablanca avec une palette de 16 millions de couleurs. A chaque escale, Philips organise une opération similaire pour des monuments historiques. Une bonne opération marketing dont le retour sur image peut être important.

  80% d’économie


 LES lampes qui seront produites par Philips pour le compte de l’ONEE auront une puissance de 20W, équivalente à une lampe à incandescence de 100 W, soit une économie d'énergie de l'ordre de 80% pour un même niveau d'éclairage. Le cahier des charges prévoit une  durée de vie de 12.000 heures, ce qui équivaut à 12 fois la durée de vie d'une lampe à incandescence. Les premières lampes seront livrées à partir de septembre 2014 et seront mises à la disposition des clients de l'ONEE à travers son réseau commercial. Les lampes peuvent être payées par le client soit au comptant, soit par échelonnement, sur 24 mois. L’Office en assure le préfinancement.

Source : leconomiste.com

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Tuesday, May 27, 2014    <<Home

Recapitalisation de l'ONEE a Hauteur de 45 MMDH


45 milliards de dirhams seront investis pour redresser les finances de l'ONEE. L'Etat qui déboursera 22 milliards de dirhams, attend de l'Office des efforts en matière de rationalisation de ses coûts de gestion. sur le contrat-programme signé ce lundi.

Révélés par le Chef du gouvernement, les derniers chiffres de l'Office national de l'eau et de l'électricité au titre de l'exercice 2013, donnent le tournis: 51 MMDH de dettes, sans compter celle liée à la caisse interne de retraite, se chiffrant à plus de 17 MMDH. On apprend aussi que l'état des capitaux propres s'est davantage creusé pour atteindre -4,3MMDH, avec une trésorerie nette négative de 7 milliards de dirhams.

Selon les parties signataires du contrat-programme, ce déficit important s'explique par  “l'amplification du rythme de croissance de la demande d'électricité associée aux retards accusés dans la réalisation des ouvrages de production de base. Une situation qui a été accentuée par le renchérissement des coûts de production et par l'insuffisance des tarifs de vente et l'inadéquation du modèle tarifaire d'électricité, d'eau potable et d'assainissement liquide.

Selon les chiffres de 2012 de l'Office, celui-là vendait l'électricité à 0,302 DH le Kilowatt, soit 28% du coût de l'électricité, creusant l'endettement de l'ONEE et pesant sur les ressources de l'Etat, qui à chaque année, était obligé de renflouer ses caisses.

Un programme d'investissement de 45MMDH

Le contrat-programme signé par l'ONEE d'une part, et d'autre part le gouvernement marocain, aura pour but de clarifier les comptes de l'Office, tout en revoyant la grille tarifaire.

Ainsi, l'Etat mettra quelque 22 MMDH sur la période de 2014-2017. Cette somme permettra de recapitaliser l'Office à hauteur de 2 MMDH et d'accomplir les missions d'amélioration de l'accès à l'eau potable dans le monde rural. Les programmes d'assainissement liquide bénéficieront d'un montant de 2,3 MMDH et 3 MMDH seront versés à l'ONEE au titre des retards de TVA.  Le plus gros poste budgétaire alloué à l'Office concernera le soutien direct du gouvernement qui remplacera les versements de la Caisse de compensation. Ce soutien direct portera sur 13,5 MMDH sur la période 2014-2017.

En contre-partie, l'Office ainsi que les usagers devront faire quelques efforts. D'un côté, l'ONEE est appelé à rationaliser ses charges par l'optimisation de la production, de la distribution, notamment en améliorant le rendement des réseaux. L'Office devra également, selon le contrat-programme, se défaire de son patrimoine non-lié directement aux activités de l'Office.

Les auteurs du contrat-programme estiment les économies que dégagera l'Office entre 2014 et 2017 à 8,2 MMDH.

Paralèllement, les investissements cumulés de l'Office sur la période du contrat-programme atteindront 49,9 milliards hors TVA, dont 30 MMDH pour la branche électricité. L'Office profitera de l'amélioration de ses capitaux propres pour pouvoir financer une partie de ces investissement par la dette.

Les prix augmenteront en août

A partir du début d'août, les tarifs vont changer pour lesusagers qui consomment plus de 100KWh et plus de 6m3 d'eau. Si le montant de l'augmentation n'a pas encore été communiqué par le gouvernement, celle-ci sera répartie sur toute la période 2014-2017, et devra rapporter à l'Office quelque 13,95 MMDH. Le gouvernement avait déjà annoncé que 4,5 millions de familles seront épargnées par la hausse.

 Source : medias24.com

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Monday, May 26, 2014    <<Home

Projet éolien ONEE, Le match entre dans le money time

L’offre technique remise le 20 juin, la proposition commerciale, le 22 août
 

Un marché colossal: 1 milliard d’euros, 850 MW à réaliser
 

L’offre du prix du kWh et l’intégration locale seront décisives

Le gigantesque marché pour la réalisation en production privée d’électricité d’un réseau de 5 parcs éoliens de puissance installée de 850 mégawatts fait l’objet d’une lutte d’une intensité sans précédent entre les cinq groupements en lice: GDF Suez/Vestas, Nareva/Taqa/Enel Green Power/Siemens, Acwa Power/Gamesa Eolica/Gamesa Energia, EDF Energies Nouvelles/Alstom/Mitsui et Acciona Wind Power/Acciona Energia et Al Ajial Funds.

L’enjeu est de taille: le marché est évalué à 850 millions d’euros, «en réalité un milliard d’euros (près de 11,5 milliards de dirhams) en comptant le coût du financement et des éoliennes», corrige un expert des questions énergétiques. A Casablanca où sont basées les structures chargées du suivi de l’appel d’offres, la pression est à son comble dans les équipes car les offres techniques doivent être remises à l’ONEE le 20 juin. Les journées de travail se rallongent car chaque détail doit être minutieusement travaillé. C’est juste une première étape. Reste la phase cruciale où il ne faut pas se louper, l’offre commerciale à transmettre le 22 août 2014 et qui pourrait faire la différence dans le «money time». Le tarif de rachat d’électricité, en DH/kWh, proposé par chaque groupement et l’offre d’intégration industrielle seront décisifs, confie un consultant. La pondération du tarif dans le score final d’évaluation des offres est fixée à 85%!

Mais ce qui donne du fil à retordre aujourd’hui aux soumissionnaires à ce projet est le taux d’intégration industrielle exigé par l’ONEE, fixé à 55%. Reste aussi à trouver localement des entreprises capables de réaliser les travaux ou des prestations complexes qu’exige un marché d’une telle taille. Pour l’équipement, les opérateurs estiment que la partie la plus compliquée sera probablement la fabrication des pales des éoliennes (la pale reste un composant assez technologique des turbines éoliennes). Le risque de se retrouver dans le schéma de Renault est réel. Faute de capacités locales, le calendrier relatif l’intégration industrielle prévu dans la convention avec l’Etat s’est avéré inopérant.

Sur le plan technique, les cinq concurrents ont tous des arguments à faire valoir. La compétition sera âpre jusqu’au bout puisqu’il n’y a pas de favori qui se dégage très nettement. Les consortiums emmenés respectivement par les chefs de file Nareva, GDF Suez, EDF et Acwa ont tous des références. Nareva a déjà construit 200 MW éoliens dans le cadre de la loi 13.09 et est partenaire de GDF Suez sur les projets de Tarfaya (300 MW, plus grand parc éolien d’Afrique en construction) et de Safi (centrale thermique). EDF a remporté l’appel d’offres de Taza (150 MW) en février 2012 et Acwa construit la centrale solaire de Noor 1 à Ouarzazate.

Pour les turbiniers internationaux présents aux côtés des opérateurs dans chaque groupement, l’enjeu est tout aussi important vu la taille du marché: 850 mégawatts à installer auxquels il faudra ajouter 200 autres qui concernent l’extension du parc de Koudia Al Baida et que l’ONEE peut décider à tout moment. Le jackpot est donc de 1.050 mégawatts et sera attribué en un seul lot au groupement qui l’emportera au terme de ce marathon. D’où la bataille dans la bataille, moins visible mais tout aussi acharnée, que se livrent actuellement les grands équipementiers mondiaux sur cet appel d’offres. Le danois Vestas, allié à GDF-Suez, règne sur le marché mondial de l’équipement de l’éolien. Près d’une turbine sur cinq du parc mondial est estampillée Vestas. Siemens est partenaire du consortium piloté par le marocain Nareva. Le groupe allemand n’est plus à présenter, c’est un poids lourd dans l’énergie en général, et dans l’éolien en particulier. Les deux grands turbiniers espagnols sont en embuscade: Gamesa Eolica dans le groupement conduit par Acwa Power et Acciona Energia figure naturellement dans le groupement conduit par sa «sœur», Acciona Wind Power. Alstom ne pouvait ne pas se mêler à la bagarre. Le groupe français, dont le pôle «Energie» est convoité par General Electric et Siemens, est adossé au consortium piloté par EDF Energies Nouvelles.

Dans le match qui se joue entre équipementiers, plusieurs analystes estiment qu’il pourrait y avoir des rebondissements. Les spéculations portent notamment sur le cas Alstom au regard des manœuvres actuelles sur la cession de son pôle Energie. D’ici fin juin, l’on saura qui de General Electric (GE) ou de Siemens reprendra cette branche du groupe français. Deux hypothèses alimentent les discussions dans le petit monde des professionnels: si Siemens l’emporte, se poserait alors la question du maintien d’Alstom dans la course puisque Siemens est déjà positionné comme le turbinier dans un autre consortium (celui conduit par EDF Energies Nouvelles).  Dans l’hypothèse où ce serait GE, il se raconte que le groupe américain pourrait jeter l’éponge comme il l’avait déjà fait après la phase de préqualification en 2012. Si à ce stade il n’y a aucune certitude, la question reste ouverte, affirme un expert.

Source: leconomiste.com

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